Le syndicalisme en éducation, un combat permanent

Allocution du secrétaire général de l’Internationale de l’Éducation 

Le syndicalisme en éducation « est un combat permanent pour que les budgets permettent une éducation publique de qualité adaptée à chaque enfant, et pour que les qualifications des professionnels de l’éducation soient reconnues ». C’est en ces mots que David Edwards, le secrétaire général de l’Internationale de l’Éducation (IE), s’est adressé aux congressistes de la CSQ. L’IE représente plus de 32 millions de travailleuses et travailleurs de l’éducation dans 177 pays.

Nouvellement élu à la tête de l’IE, il a rappelé le rôle de son organisation à titre d’intervenante privilégiée, sur toutes les tribunes internationales, pour promouvoir et défendre une éducation publique de qualité. Il a également souligné que plusieurs affiliés étaient toujours aux prises avec de sérieuses velléités de privatisation de l’éducation de la part des gouvernements et que le contexte géopolitique actuel, avec des tensions sociales et ethniques bien présentes dans plusieurs régions du monde, rend la scolarisation universelle plus que jamais nécessaire.

Avant d’être chaleureusement applaudi par les congressistes, le secrétaire général de l’IE a tenu à souligner l’apport précieux de Daniel B. Lafrenière à titre de représentant de la CSQ au sein du Bureau exécutif de l’IE, notamment pour la reconnaissance des personnels de soutien à l’éducation.

Erik Bouchard-Boulianne, journaliste La Riposte